Formation INSTITUT-OCEAN École d’été interdisciplinaire - Plastiques et polluants en mer : Du savoir à l’action

École d’été interdisciplinaire
Plastiques et polluants en mer : Du savoir à l’action
Du 17 juin au 21 juin 2024

École d’été interdisciplinaire organisée dans le cadre de l’Institut des Sciences de l’Océan
Dates : 17 juin au 21 juin 2024

Public : Etudiants dès le Master 1, doctorants, professionnels

Tarif : Gratuit pour les étudiants inscrits à Aix-Marseille Université et des universités CIVIS, 200¤ pour les autres participants.

Lieux : Marseille, site d’A*Midex Canebière (63 La Canebière) et à la Station marine d’Endoume (Chem. de la Batterie des Lions) Les repas du midi et les pauses café sont pris en charge par l’institut Océan.

Langue : Les cours seront dispensés en langue française.

ECTS : 3 - 35 heures d’enseignement - Examens quotidiens QCM - Soirées conférences animées par des experts et des acteurs issus du monde socio-économique - 1 Sortie et 1 soirée dégustation sur le thème de la pêche durable à la Station Marine d’Endoume - 3 séances pratiques sur les méthodes de surveillance de la pollution plastique, la contamination des réseaux trophiques en Méditerranée et la médiation écologique à travers l’art Cette édition de l’école d’été met en lumière les enjeux cruciaux des microplastiques des polluants en mer. Elle offre une exploration approfondie à travers des perspectives interdisciplinaires telles que la biologie-écologie, l’histoire environnementale, le droit, la gestion des microplastiques, la médiation et l’art, la politique publique.

La diversité de ces thèmes a pour objectif de fournir une compréhension holistique des défis liés aux microplastiques, à la pollution et aux polluants. Cette école d’été permettra de plonger dans un univers riche en connaissances, invitant à explorer les interactions complexes entre différentes disciplines.

L’école d’été a été conçue pour fournir des éléments théoriques et pratiques sur une approche transversale des enjeux et des défis actuels relatifs aux pollutions marines.

L’objectif est de fournir des connaissances en lien direct ou indirect avec les thèmes de recherche ou les choix professionnels liés aux enjeux des pollutions marines.

Les contenus proposés visent à mettre en relation les fondamentaux de différentes disciplines sur la caractérisation et la gestion de différents types de pollutions (plastiques, industrielles et radioactives), essentiels à la compréhension des enjeux environnementaux et sociétaux inhérents à la gestion et à la réglementation des pollutions marines. Les thématiques s’orientent également vers la société civile, à travers l’exploration de dispositifs de médiation qui permettent aux citoyens de comprendre et se saisir de ces enjeux.

Le programme varie entre sorties, enseignements en salle, conférences et ateliers pratiques

- Disposer des connaissances théoriques et pratiques permettant la détection et la caractérisation des polluants plastiques et radioactifs.

- Connaître les enjeux politiques, économiques et sociétaux relatifs à la gestion des pollutions marines, et savoir les replacer dans leur contexte historique et sociologique.

- Comprendre la façon dont les représentations sociales influencent la gestion des polluants marins, et les enjeux de médiation que ces représentations impliquent.

- Connaître différents outils de médiation à travers l’approche sensible, et savoir identifier leurs avantages et inconvénients. Comprendre l’intérêt des approches ArtSciences dans cette perspective et s’initier à cette approche nouvelle.

- S’adapter aux enseignements dans différentes disciplines et participer activement à une variété d’activités.

- Historique et évolution des pollutions industrielles dans la région méditerranéenne - Défis et solutions pour limiter les impacts des pollutions plastiques sur les écosystèmes marins - Initiatives de sensibilisation et d’éducation à l’environnement par l’art et la pédagogie - Experts universitaires et chercheurs spécialisés dans les domaines de l’environnement, de la biologie marine, de la géologie et de la sociologie.

- Acteurs de terrain engagés dans la gestion et la préservation des ressources naturelles et de la biodiversité.

- Artistes et créateurs impliqués dans des projets de sensibilisation par l’art et le design éco-responsable.

Cette école d’été est accréditée de 3 ECTS, les apprentissages sont organisés en deux parties : virtuelle (du 10 au 14 juin) et présentielle (du 17 au 21 juin). Durant la partie virtuelle, les participants devront consulter le matériel pédagogique mis à leur disposition sous Ametice (articles scientifiques et/ou vidéos par thèmes). L’ensemble des documents permettront aussi de préparer la partie présentielle (école d’été). Durant l’école d’été (présentielle) un QCM sera à réaliser à la fin de chaque journée sur la base des enseignements virtuels et présentiels (de la journée). Les résultats des examens seront communiqués le dernier jour de l’école d’été.

Phase 1 : Préinscription
Pour vous pré-inscrire, vous devez remplir et envoyer le FORMULAIRE disponible :

Suite à la sélection du jury, les candidats retenus seront informés au plus tard le 10 mai et invités à compléter la phase 2 de l’inscription à la faculté.

Phase 2 : Inscription à la Faculté L’inscription à la Faculté est obligatoire et vous permettra d’obtenir, à l’issue de l’école d’été, 3 ECTS.
Pour compléter l’inscription de la phase 2, les professionnels doivent effectuer le paiement des frais d’inscription.

Les frais d’inscription couvrent le coût du voyage en bateau et du transport sur le terrain au Parc national ainsi que le matériel pour les cours pratiques. Des paniers-repas seront fournis lors des 2 excursions.

Les instructions de paiement seront fournies dans la phase 2 de l’inscription par e-mail après confirmation de votre sélection.

La nourriture, l’hébergement et le transport ne sont pas inclus dans les frais et sont à la charge des participants.

Site d’A*Midex Canebière ( 63 La Canebière, Marseille ) et à la Station marine d’Endoume (Chem. de la Batterie des Lions, Marseille)

Conférences du soir et événements sociaux :

En plus du programme d’enseignement, chaque soir seront proposées des conférences ouvertes au public par des experts et représentants d’institutions publiques ou d’ONG dans le domaine, ou des événements sociaux.

Ces événements publics qui auront lieu les différents soirs sont gratuits et ouverts tous et seront suivis d’un buffet convivial.

Hébergement et transport

L’école d’été ne prend pas en charge l’hébergement ni le transport. Pour vous informer sur l’hébergement, veuillez consulter la rubrique Logements - Etudiants internationaux du site d’Aix-Marseille Université .

Comment se rendre à Marseille L’aéroport Marseille Provence (MRS) est le principal aéroport de la région de Marseille. Il est situé à 27 km au nord-ouest de Marseille, sur le territoire de Marignane.

Transport de l’aéroport de Marseille au centre ville :
Le moyen le moins cher et le plus facile de se rendre au centre ville de Marseille depuis l’aéroport est le bus. La navette de l’aéroport met 30 minutes pour rejoindre la gare Saint Charles à Marseille. Vous pouvez lire "Navette Aéroport-Gare St Charles" sur les bus. Les billets coûtent 10¤ en aller simple (ou 16¤ en aller-retour).
Vous pouvez acheter vos billets au kiosque de transport dans le hall des arrivées ou à l’un des nombreux distributeurs automatiques de billets situés autour du terminal des arrivées.

La navette de l’aéroport part du Terminal 1 (MP1). Vous trouverez le bus en attente sur le quai 2 entre les halls 1 et 3. Sachez que chaque navette a un itinéraire différent, assurez-vous donc de monter dans la bonne navette.

Les tarifs et les horaires sont disponibles.

La gare principale de Marseille est la Gare Saint Charles, elle est située à l’est de la ville à distance de marche du centre ville (10 min). Étant la gare principale, la plupart des trains arrivent et partent de cette gare.

La gare routière Saint Charles de Marseille est située au centre de la ville, à 10 minutes à pied du centre-ville. La gare ferroviaire (Gare Saint-Charles) est située juste à côté.
La gare routière est desservie par les bus internationaux Eurolines ainsi que par des lignes de bus régionales. Les liaisons interurbaines comprennent plus de 20 villes en France (Paris, Toulouse, Lyon...) et des liaisons internationales par bus vers l’Espagne (Madrid, Barcelone, Zaragoza...), l’Italie (Rome, Milan, Gênes...), le Portugal (Lisbonne, Porto, Braga...) et 8 autres pays européens.
Anaëlle ALCAÏNO, doctorante au CEREGE, Aix-Marseille Université Actuellement doctorante au CEREGE et travaillant sur les microplastiques dans la baie de Marseille, elle est issue d’un parcours transdisciplinaire (Licence Sciences & humanités et Master Sciences de la mer) et passionnée par la faune, la flore et les cultures méditerranéennes.

Daniela BANARU, Maîtresse de Conférences en écologie et biologie marine, Institut Méditerranéen d’Océanologie (MIO), Aix-Marseille Université Daniela Banaru est enseignante-chercheuse à l’Université d’Aix Marseille et à Institut Méditerranéen d’Océanologie (MIO). Ses thématiques de recherche portent sur l’analyse des réseaux trophiques en Méditerranée et mer Noire, par des analyses isotopiques et des contenus stomacaux ainsi que par une approche de modélisation écosystèmique (Ecopath with Ecosim, OSMOSE). Transferts trophiques des contaminants métalliques et organiques.

Fabien Bartolotti est docteur en histoire contemporaine, post-doctorant et ATER à l’Université d’Aix-Marseille. Rattaché à l’UMR TELEMMe (Aix-Marseille université, CNRS), il est l’auteur d’une thèse sur l’histoire économique et environnementale du port de Marseille dans la seconde moitié du e siècle.

Raquel BERTOLDO, Maîtresse de Conférences en psycho-sociologie environnementale, L aboratoire de Psychologie Sociale (LPS) Aix-Marseille Université Raquel Bertoldo est enseignante-chercheuse au Centre de sciences sociales pour les sciences (C3S) de l’Université d’Aix-Marseille et membre du Laboratoire de Psychologie Sociale (LPS, EA 849), Aix-en-Provence, France. Elle s’intéresse aux aspects psychosociaux qui façonnent les relations science-société, en relation avec la conservation des ressources, le changement climatique, les risques naturels et industriels.

Juliette BESSETTE, ATER, UMR TELEMMe, Aix-Marseille Université Juliette Bessette est historienne de l’art contemporain, rattachée à l’UMR TELEMMe (CNRS-AMU). Ses recherches portent sur l’histoire des imaginaires scientifiques et techniques du e siècle au prisme des arts, de la culture visuelle et plus largement des humanités environnementales.

Les thématiques de recherche de Thierry Bouvier portent sur l’écologie microbienne des océans. Ses recherches portent sur les interactions entre microet macro-organismes marins pour décrire les facettes taxonomiques et phylogénétiques des communautés bactériennes associées aux animaux, leur stabilité, leur résilience et leurs rôles bénéfiques et néfastes pour l’hôte. Ses projets récents mettent en oeuvre une approche multidisciplinaire (écologie microbienne, chimie et anthropologie) pour évaluer un risque intégré du microbiome marin associé au plastique afin de définir des actions de sensibilisation et de gestion adaptées au contexte socioculturel dans les cinq îles tropicales de la Commission de l’Océan Indien.

Christophe BRACH-PAPA, Ifremer, Directeur de l’Unité Littoral- Laboratoire Environnement Ressources Provence-Azur-Corse (LERPAC) Ses thématiques de recherche portent sur l’analyse des réseaux trophiques et des transferts trophiques des contaminants.

Sabine CHARMASSON, chercheuse océanographe à l’ IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) Sabine Charmasson est océanographe et spécialiste en radioécologie marine. Elle anime également les projets marins du laboratoire d’étude radioécologique en milieu continental et marin de La Seyne-sur-Mer (Var).

Ophélie Cordier est artiste plasticienne, sa pratique créative est guidée par les questionnements sur la manière dont l’humain utilise et altère son environnement. Son travail artistique mêle upcycling, broderie et photographie, qui valorise les matières délaissées - la bouteille plastique - pour donner naissance à des objets "précieux" qui racontent avec poésie nos consommations plastiques et son impact sur l’environnement.

Xavier DAUMALIN, Professeur d’histoire contemporaine à Aix-Marseille Université, UMR TELEMMe Xavier Daumalin est professeur d’histoire contemporaine, spécialiste de l’histoire économique de Marseille au XIXe et XXe siècles. Ses recherches portent notamment sur les dynamiques, les risques et les pollutions industrielles.

Sébastien GADAL, Professeur de géographie géomatique et analyse spatiale à Aix-Marseille Université, UMR ESPACE Sébastien Gadal est Professeur de géographie en géomatique et analyse spatiale à Aix-Marseille Université, rattaché à l’UMR ESPACE. Une partie de ses recherches portent sur les problématiques d’adaptation territorial au changement climatique et à ses enjeux géopolitiques, plus particulièrement en Arctique. A ce titre, il a exercé les fonctions de représentation de la France et du Ministère des affaires étrangères au Conseil de l’Arctique et le groupe de travail PAME (Protected Arctic Marine Environment) de 2014 à 2022.

Sophie GAMBARDELLA, Chercheuse CNRS, CERIC-UMR DICE, Aix-Marseille Université Sophie Gambardella est chercheuse au CNRS, rattachée à l’UMR DICE (CERIC) en droit international et européen de l’environnement et plus particulièrement en droit international de la biodiversité marine. Elle est, par ailleurs, directrice adjointe à la recherche de l’Institut « Sciences de l’Océan » d’Aix-Marseille Université Isabelle LAFFONT-SCHWOB, Professeur d’écologie à Luniversité d’Aix-Marseille, UMR LPED.

Isabelle laffont-Schwob travaille sur les contributions respectives des interactions biotiques et des écotypes dans la tolérance des plantes aux pollutions, notamment celles liées à des éléments potentiellement toxiques tels que le plomb et l’arsenic. Ces clefs de compréhension permettent de mener des expérimentations in situ favorisant la phytoremédiation des sols et des eaux contaminées tout en privilégiant des trajectoires de restauration écologique.

Géraldine LE ROUX, Maîtresse de conférences en anthropologie à l’Université de Bretagne Occidentale

Géraldine Le Roux est anthropologue à l’Université de Bretagne Occidentale, chercheuse associée à la James Cook University en Australie et commissaire d’exposition. Elle travaille depuis plus de vingt ans auprès d’artistes australiens aborigènes et insulaires du détroit de Torres, et de créateurs polynésiens, samoans, maori et kanak. Mises en exposition, processus de patrimonialisation et circulation internationale des objets et des discours sont au coeur de ses analyses. En 2012 à Paris, Géraldine Le Roux a exposé pour la première fois des oeuvres en ghostnets et a coordonné en 2021 la première collection muséale d’art des ghostnets en France. Elle publie en 2022 l’ouvrage intitulé L’art des ghostnets, approche anthropologique et esthétique des filets-fantômes.

Le collectif réalise le projet Mar’Save, un reportage au sujet de la protection de l’environnement et plus particulièrement au des pollutions sur le littoral et des solutions qui existent au niveau local.

Sabine Meneut est une entrepreneuse engagée dans la création de filières durables. Elle est directrice de la société Glockis, qui accompagne la gestion et la valorisation des filets de pêche usagés, en travaillant de manière étroite avec la communauté des pêcheurs français.

Jeanne NAUDET, doctorante à L’université de Montpellier, UMR MARBEC Jeanne Naudet travaille sur les conséquences sur la santé animale et la sécurité alimentaire des plastiques en aquaculture à Madagascar.

Audrey PELT, Maitresse de Conférence en psycho-sociologie environnementale à l’Université de Nantes, Laboratoire de Psychologie des Pays de la Loire.

Docteure en psychologie sociale, ses travaux portent sur la communication environnementale et les nudges pour promouvoir les changements de comportements écocitoyens.
En s’appuyant sur une démarche de recherche-action, Audrey Pelt participe à des projets de recherche permettant de comprendre les freins et les leviers qui permettent de promouvoir la réduction du gaspillage alimentaire, la promotion du compostage, le recyclage des déchets ou les économies d’énergie.

Claire POULIN, Chargée de mission zéro déchet plastique, Agence régionale pour la biodiversité & l’environnement ( ARBE ) Parmi ses missions, Claire Poulin propose d’outiller les collectivités et les intercommunalités engagées dans la charte régionale « zéro déchet plastique » pilotée par la Région Sud, et la charte nationale « plages sans déchet plastique » pilotée par l’ADEME et le Ministère de la transition écologique et solidaire.

Christian Qui est chef cuisinier, il a imaginé la bouillabaisse TURFU, réalisée uniquement avec une pêche du jour artisanale et locale, à travers une recette populaire et responsable. TURFU est aussi une association, dont la vocation est de promouvoir la pêche des petits métiers. En développant les achats de poissons sur le marché emblématique du Vieux Port, l’objectif est de pérenniser le travail de ces pêcheurs, fins connaisseurs des écosystèmes marins autour de Marseille.

Olivier RADAKOVITCH, chercheur à l’ IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) Les thèmes de recherche de Olivier Radakovitch concernent le transport et le comportement des particules, métaux traces et radionucléides dans l’environnement. Il travaille particulièrement sur leurs cycles dans les milieux aquatiques (océaniques, côtiers, eaux douces et souterraines) tant dans l’eau que dans les sédiments. Il utilise également les radionucléides comme traceurs de processus environnementaux comme : la sédimentation, le temps de séjour, les échanges d’eau entre terre et mer ou entre eaux de surface et souterraines, les flux et transports de particules.

Sylvain RIGAUD, Maître de Conférence en biogéochimie à l’Université de Nîmes, UMR CHROME Ses intérêts de recherche portent sur le comportement et le devenir des espèces chimiques (oxygène, nutriments, polluants, éléments majeurs et traces, radionucléides) dans les écosystèmes aquatiques côtiers. Sylvain Rigaud est particulièrement intéressé par l’identification et quantification des processus biogéochimiques et transferts à l’interface eau-sédiment. Sylvain Rigaud participe également au Laboratoire plastique de Pamparigouste, un dispositif de recherche-action qui rassemble citoyens, scientifiques et artistes autour de l’étang de Berre.

Richard SEMPERE, Directeur de Recherche CNRS, Directeur de l’Institut OCEAN Richard Sempéré est Océanographe géochimiste, directeur de recherche au CNRS. Ses recherches portent sur le cycle du carbone dans l’océan, la dynamique des microplastiques et des additifs organiques comme les phtalates, les OPEs et les bisphenols dans le milieu marin. Il est porteur de projet et directeur de l’institut d’établissement Ocean d’Aix-Marseille Université.

Pierre-François STAUB, Chargé de mission Pollution des écosystèmes et métrologie à l’Office français de la biodiversité (OFB) Pierre-François Staub travaille sur les sources et l’impact des pollutions chimiques et organiques sur les écosystèmes aquatiques.

Eve Truilhé, Directrice de recherche CNRS au CERIC.

Eve Truilhé dirige le Centre d’Etudes et de Recherches Internationales et Communautaires (CERIC). Elle enseigne le droit européen de l’environnement et est en charge de la Clinique juridique de l’environnement du CERIC. Ses recherches actuelles portent sur le procès environnemental, la place de l’expertise scientifique dans les contentieux environnementaux et la question de l’incertitude scientifique.

Laurence Vidal, Professeure en Géosciences de l’Environnement à Aix-Marseille Université, CEREGE.

Laurence Vidal, est Professeure en Géosciences de l’Environnement, responsable du Master STPE, et co-animatrice de l’équipe Climat au CEREGE. Elle conduit actuellement des études sur la dynamique des microplastiques dans la baie de Marseille


    L’école d’été aura lieu au site d’A*Midex Canebière (63 La Canebière, Marseille) et à la Station marine d’Endoume (Chem. de la Batterie des Lions, Marseille) Pour vous informer sur l’hébergement, veuillez consulter la rubrique Logements - Etudiants internationaux du site d’Aix-Marseille Université .