Formation INSTITUT-SoMuM La revue Mutations en Méditerranée (MeM) est lancée !

L’Institut Sociétés en Mutation en Méditerranée (SoMuM) est heureux d’annoncer la sortie de la revue Mutations en Méditerranée (MeM) avec son premier numéro « Crises et prises de la parole » : https://revue-mem.com

Mutations en Méditerranée, portée par l’Institut SoMuM, est une revue numérique en accès ouvert dont le comité de rédaction est composé de doctorantes et de doctorants, issus de différentes disciplines en Sciences humaines et sociales. Elle offre un espace de publication aux jeunes chercheuses et chercheurs, et une occasion unique de se former à l’édition scientifique par la pratique, dans un contexte de Science ouverte.

En avril 2022, les membres du premier comité de rédaction, Théo Brillanti Derien, Camille Cassarini, Wafa Dahman, Aude-Line Gervais, Thiphaine Le Gauyer, Simon Le Roulley et Virginie Tisserant, après avoir défini la thématique et rédiger l’argumentaire, ont diffusé le premier appel à contributions pour une revue en cours de création.

27 propositions d’articles ont été reçues, provenant de disciplines variées : histoire de l’art contemporain, anthropologie, sciences politiques, littérature, archéologie et histoire ancienne, philosophie, études en monde arabe et musulman, science de l’information et de la communication, sociologie... pour une sélection finale de 8 articles.

Le Comité de rédaction s’est également impliqué dans tous les aspects liés à la naissance de ce projet : fonctionnement de la revue (procédure de soumission et d’évaluation des articles), politique de publication (choix licence creative commons), identité visuelle de la revue (choix du logo)...

Deux ans plus tard, l’équipe de la revue a ainsi le plaisir d’annoncer la publication du site de Mutations en Méditerranée et de son premier numéro, hébergé par Chapitre neuf (anciennement Edinum) : https://revue-mem.com

Ce numéro inaugural, consacré aux « Crises et prises de la parole », invite à une réflexion plurilingue et pluridisciplinaire sur les nombreux liens entre un contexte de crise et un phénomène de prise ou de crise de la parole. Il propose également une réflexion sur la position et le rôle d’intermédiaire du sujet enquêté et du scientifique. Parce qu’une parole est toujours ancrée dans un lieu donné, les contributions de ce numéro offrent enfin un espace de réflexion sur la dimension spatiale du langage.

Nous vous en souhaitons une bonne lecture !

Théo, Camille, Wafa, Aude-Line, Thiphaine, Simon, Virginie




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