Le CNRS parmi les premiers bénéficiaires des Chaires d’excellence en biologie-santé

5 des 22 lauréats des premières « Chaires d’excellence en biologie-santé », annoncées par le gouvernement le 22 avril 2024, relèvent du CNRS.

Le lundi 22 avril 2024, le gouvernement a annoncé la liste des 22 premiers chercheurs, retenus par un jury international, soutenus à hauteur de 47 millions d’euros, dans le cadre du dispositif « Chaire d’excellence en biologie-santé », qui a pour objectif de soutenir les travaux en France des chercheurs et chercheuses de grand talent.

Dotées d’un financement de 2 à 3 millions d’euros chacune, ces chaires vont permettre de mener en France de nouveaux projets d’envergure, sur une durée de cinq ans, et de disposer ainsi d’une recherche biomédicale d’excellence dans le d’améliorer la santé publique et de renforcer la souveraineté nationale. L’ambition est de financer au total entre 40 et 50 chaires d’excellence avec un budget global de 80 millions d’euros, issus du plan d’investissement France 2030 1 .

Parmi ces 22 premiers bénéficiaires, 5 sont rattachés au CNRS, tandis que les 16 autres exercent dans des unités dont le CNRS est cotutelle. Des chiffres qui confirment la place de l’organisme comme un acteur important de la santé . Cette première salve de lauréats sera complétée par une autre à l’automne.

Les 5 lauréats du CNRS :


    Marc Bajenoff , directeur de recherche au Centre d’immunologie de Marseille-Luminy 2 et médaille de bronze en 2011

    Renata Basto , directrice de recherche au laboratoire Biologie cellulaire et cancer 3 et médaille d’argent en 2024

    Giacomo Cavalli , directeur de recherche à l’Institut de génétique humaine 4 et médaille d’argent en 2011

    Marie Manceau , directrice de recherche au Centre interdisciplinaire de recherche en biologie 5 et médaille de bronze en 2019

    Olaya Rendueles , chargée de recherche au sein du Laboratoire de microbiologie et de génétique moléculaires 6 et médaille de bronze en 2021

    1 Doté de 54 milliards d’euros déployés sur cinq ans depuis son lancement en 2021, il vise à développer la compétitivité industrielle française et les technologies d’avenir, dont la moitié des financements sont destinés à des acteurs émergents, et la moitié aux actions de décarbonation. Il poursuit dix objectifs pour mieux comprendre, mieux vivre et mieux produire, à l’horizon 2030.