Irisiôme poursuit son chemin sur le marché du détatouage

L'irisiome permet d'effacer les tatouages devenus indésirables © Irisi

L'irisiome permet d'effacer les tatouages devenus indésirables © Irisiome

La start-up Irisiôme, pionnière sur le marché du détatouage avec une technologie développée sur le campus de l’université, se voit renforcée par l’entrée d’Aquitaine Science Transfert à son capital.

Dans le monde, on estime à 45 millions le nombre de personnes tatouées et à 30 % celles qui le regrettent très vite. En France, 14% de la population est tatouée. Or, aujourd’hui, les procédés existants de détatouage sont chers, douloureux, et ne permettent pas d’effacer correctement toutes les couleurs.

Romain Royon a développé au cours de sa thèse à l’université de Bordeaux, encadrée par Eric Cormier , au sein du Centre d’études lasers intenses et applications ( Celia , unité CNRS, CEA et université de Bordeaux) une technologie laser qui élimine de façon  rapide et définitive les encres les plus tenaces des tatouages, et qui peut avoir d’autres applications en dermatologie. 

Grâce à ces résultats concluants, Romain Royon a créé la société Irisiôme en 2015 avec l’appui d’ Aquitaine Science transfert (société d’accélération de transfert de technologies SATT Aquitaine), mais aussi de l’ Incubateur régional d’Aquitaine et Bordeaux Unitec .

Aujourd’hui, Aquitaine Science Transfert et Irisiôme viennent de signer un contrat de partenariat portant sur l’actionnariat. C’est la première participation d’Aquitaine Science Transfert au capital d’une entreprise.

 
Jobs on