Nouvelles données d’efficacité d’un vaccin contre le méningocoque B et d’un antibiotique préventif pour réduire le risque des IST bactériennes

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Cette étude promue et financée par l’ANRS | Maladies infectieuses émergent
Cette étude promue et financée par l’ANRS | Maladies infectieuses émergentes en partenariat avec le laboratoire Roche [1] a été menée par une équipe de recherche de l’AP-HP, Université Paris Cité, l’Inserm, Sorbonne Université en collaboration avec AIDES et Coalition PLUS. Elle démontre à la fois l’efficacité d’un vaccin contre le méningocoque B dans la réduction du risque d’infection par le gonocoque et celle de l’utilisation de l’antibiotique doxycycline comme traitement préventif contre les infections sexuellement transmissibles, lorsqu’il est pris dans les 72 h suivant un rapport sexuel. À la suite des premiers cas de mpox en France, le cadre de l’étude a été élargi et a aussi permis de constater l’efficacité du vaccin Modified Vaccinia Ankara (MVA-BN) contre le virus mpox, responsable de l’épidémie apparue en 2022.
Cette étude promue et financée par l'ANRS | Maladies infectieuses émergentes en partenariat avec le laboratoire Roche a été menée par une équipe de recherche de l'AP-HP, Université Paris Cité, l'Inserm, Sorbonne Université en collaboration avec AIDES et Coalition PLUS. Elle démontre à la fois l'efficacité d'un vaccin contre le méningocoque B dans la réduction du risque d'infection par le gonocoque et celle de l'utilisation de l'antibiotique doxycycline comme traitement préventif contre les infections sexuellement transmissibles, lorsqu'il est pris dans les 72 h suivant un rapport sexuel. À la suite des premiers cas de mpox en France, le cadre de l'étude a été élargi et a aussi permis de constater l'efficacité du vaccin Modified Vaccinia Ankara (MVA-BN) contre le virus mpox, responsable de l'épidémie apparue en 2022. Au cours des dernières années, une augmentation des infections sexuellement transmissibles (IST) a été observée en France - notamment des infections bactériennes comme la syphilis, les infections à chlamydia et les infections à gonocoque - qui touchent particulièrement les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH). Ce sont ces derniers qui ont été principalement concernés par l'épidémie de mpox, apparue en France en mai 2022. L'essai ANRS DOXYVAC a été conçu pour évaluer des interventions visant à prévenir ces infections. Il est conduit depuis janvier 2021 chez des HSH utilisant la PrEP pour prévenir une infection par le VIH et très exposés au risque d'IST et ayant présenté au moins une IST au cours de l'année précédant leur participation à l'étude .
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