Une imagerie par résonance magnétique 10’000 fois plus sensible

Photo Eric Le Roux/UCBL? - L'imagerie par résonance magnétique (IRM) est l'un des plus puissants outils pour le diagnostic clinique, mais sa performance dépend de celle des agents de contraste. Les chercheurs du Laboratoire des biomolécules (CNRS/Sorbonne universités/ENS), de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne et l'Institut des sciences analytiques ( ISA - CNRS/UCBL/ENS de Lyon), ont préparé une nouvelle génération d'agents de contraste, en augmentant leur sensibilité par un facteur de l'ordre de 10'000. Autre atout, ils présentent une très longue durée de vie et pourront donc être délivrés à distance. Ces résultats sont parus dans la revue Nature Communications . L'IRM repose sur la mesure de la résonance magnétique des molécules dans des systèmes biologiques placés dans un champ magnétique. Malheureusement, le magnétisme de ces molécules est très faible en temps normal. L'hyperpolarisation, consiste à préparer des solutions de molécules dans un état fortement magnétisé, ce qui permet d'augmenter la sensibilité de la détection.
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